Toutes les informations pratiques du village Bienvenue sur le site officiel de l'office de tourisme d'Eze. Découvrez ce village médiéval, sa situation, comment y accéder,  des photos... Eze s'étend sur 3 corniches; découvrez la Grande Corniche et ses parcs naturels Découvrez la station balnéaire d'Eze
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Office deTourisme
Place du Gl de Gaulle

06360 Eze France

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Plan du site

Chronologie d'Eze

Eze, l'Histoire du Village médiéval
Eze, l'Histoire du Village médiéval
Eze-baladin
Eze-pirates
Clocher de la Chapelle des Pénitents Blancs à Eze
Eze - âne
Eze-heaume
Il y a fort longtemps, avant de devenir un lieu de villégiature élu des princes et des écrivains,
Eze fut l'enjeu de nombreux affrontements dont les pierres au détour d'une ruelle
ou d'un chemin muletier se souviennent encore.

Eze sous l'Antiquité
Les plus anciennes traces d'occupation des sols sur la commune remontent au néolithique vers 2000 ans avant J.-C. au Mont Bastide. A l'âge du fer les Celto-Ligures , populations pastorales de la région, élèvent de nombreux castellaras. Ces enceintes en blocs de pierres sèches étaient généralement construites sur des hauteurs comme à l'emplacement du village ou du Mont Bastide qui domine, à 567 m. d'altitude, la mer et la voie héracléenne. La commune et ses alentours seront aussi occupés par les Romains et les Gallo-Romains.
Ruines du castellaras à Eze
Le nom d'Eze viendrait soit du port d'Avisio, situé dans la baie de Saint-Laurent d'Eze mentionné dans l'itinéraire maritime d'Antonin, soit comme le rapporte la tradition orale, de la déesse Isis que les Phéniciens auraient vénérée sur le rocher.
Avec la fin de l'Empire romain, la région est traversée par des vagues d'invasions barbares qui obligent les populations à réoccuper ces sites. Eze acquiert vite son caractère défensif.
armoiries d'eze
A l'assaut de Nid d'Aigle
Peu après l'établissement du village, les Ezasques subissent au Xe siècle l'occupation des Maures. Pendant près de quatre-vingt ans ces derniers, établis au Fraxinet derrière Saint-Tropez, rançonnent les populations du Sud-Est. Guillaume de Provence et ses alliés mettent fin à leurs exactions vers 973. Au milieu du Moyen Age, Eze s'étend de la mer jusqu'à la rive droite du Paillon, comprend le prieuré de Saint-Laurent d'Eze ainsi que les localités de La Trinité et de Laghet qui seront détachées en 1818 par décret du comte de Savoie, Victor Emmanuel Ier.
Eze-Sarrasinszeller
A partir de 1388, Eze appartient à la Maison de Savoie. Dès lors sa destinée sera liée à la politique de ce petit royaume souvent opposé à la France. Conscients de l'intérêt stratégique du Comté de Nice, leur seule ouverture maritime, les comtes de Savoie améliorent les fortifications d'Eze et protègent la cité d'une double porte fortifiée, "la Poterne".
Ils apportent aussi de nombreuses modifications au Château, bâti dans le courant du XIIe siècle, afin de l'adapter aux progrès de l'artillerie.
Cet édifice a toujours relevé de l'autorité supérieure quelle soit de Provence ou de Savoie.
Ruines du chateau à Eze
En 1543 La flotte turque et son allié français commandés par Barberousse dans leur lutte contre Charles Quint, s'emparent du village.
En 1706, Louis XIV porte un coup décisifà la cité pendant la guerre de Succession d'Espagne en ordonnant la destruction des rempartset du château afin de supprimer un éventuel point de résistance entre Villefranche et Monaco.
Des vestiges de lignes fortifiées en pierres sèches témoignent aussi de la présence sur la commune de troupes françaises, alliées cette fois, pendant la guerre de Succession d'Autriche au milieu du XVIIIe siècle.
Entre la Révolution française et la fin du Ier Empire la commune est annexée à la France et y est définitivement rattachée après le vote à l'unanimité des Ezasques les 15 et 16 avril 1860.
Eze-Barberousse
Au fil des jours

En dépit des aléas de l'histoire, la vie des habitants, rythmée par le cours des saisons, a peu évolué jusqu'à l'époque moderne. Pendant une partie du Moyen Age la commune est aux mains de quelques familles seigneuriales dont les noms résonnent toujours dans les ruelles : Riquier, d'Eze, Badat, Blacas… Avant le Xe siècle, Eze, comme Nice et une quinzaine villages, appartenaient à une seule famille apparentée au comte de Provence.
Au fil des ans, donations, mariages et legs mirent fin à l'indivis des communes.

Eze-chateau
Ces seigneurs, puis les comtes de Savoie eurent régulièrement des heurts, parfois violents, avec la Communauté au sujet des droits de moyenne ou de haute justice.
Si le rôle des juges préoccupait peu les Ezasques, il n'en était pas de même de celui du bayle chargé de la basse
justice . Ce personnage choisi par le comte veillait en effet à l'application des lois, constatait les infractions telles le non paiement des tasques sur les productions agricoles, la production de chaux, ou le non respect des bandites ou bandita, ces pâturages réservés à des propriétaires de troupeaux.
eze - tribunal
Jusqu'à la fin de la première guerre mondiale, les Ezasques vivaient surtout du revenu de leur terre complété par l'élevage de quelques chèvres, brebis et, dans une moindre mesure, du vers à soie. La culture sur "planches", ces parcelles soutenues de murets en pierres sèches nécessitait de nombreux efforts. L'hiver était essentiellement consacré à leur remise en état. Sur ces reliefs escarpés, l'âne, cet animal à tout faire, fournissait une aide appréciable. Il n'était pas rare d'en croiser chargés de légumes ou de fruits, fèves, pois chiches, courges, noix, amandes… sur le chemin du village ou d'un marché voisin. Parmi les arbres fruitiers, certains étaient plus précieux que d'autres, le figuier (la figuiera), le caroubier, la vigne (la souca), l'olivier et les agrumes, cédrats, orangers ou citronniers. Rien d'étonnant donc que l'on ait très tôt cherché à les mettre sous la protection de saints.
Dans le comté de Nice on invoquait volontiers saint Grat contre les maladies des végétaux. Son portrait figure sur un des retables de l'église aux côtés de saint Sébastien que l'on priait pour se protéger de la peste. Peu à peu, les cultures vivrières ont cédé la place à celle des fleurs, des œillets en particulier.
eze-ane
Eze, élue des Princes et Ecrivains
Avec l'arrivée dans le village du Prince Guillaume de Suède et des musiciens Balokovic et Barlow dans les années folles, tous séduits après George Sand et Friedrich Nietzsche, par la luminosité et la majesté du lieu, la commune s'ouvre timidement au tourisme.
Eze Bord de Mer, desservi par le chemin de fer, se développe à l'abri d'une pinède. Artistes et artisans s'installent dans le village
Eze - Prince Guillaume de Suède
Les historiens d'Eze
Professeur d'histoire et d'archéologie du monde romain à l'Université de Nice, Pascal Arnaud, a dirigé quatre campagnes de fouilles entre 1998 et 2001 sur le Mont-Bastide. Il a publié un résumé de ses recherches dans le n°9 de la revue Archéam, l'ensemble des résultats est en cours de publication.
campagne de fouilles à Eze
La Société Muséale Albert Figuiera
propose à ses membres de se consacrer à la défense et la propagation de l'histoire, de l'art et de la culture Ezasques. Pour ce faire, dûment doté d'un Comité Scientifique, elle s'est pourvue de plusieurs sites Internet et d'un musée à la fois "virtuel" (publication d'archives) et matériel sous la forme de la visite de son siège, demeure ayant conservé tous les aspects de la vie Ezasque aux seizième et dix-septième siècles alors qu'elle fut bâtie aux environs du treizième et est, depuis ce temps, occupée par la famille Figuiera et ses descendants
http://www.societe-museale-albert-figuiera.info/ ou lui écrire à xaviercottier@societe-albert-figuiera.org
Société Muséale Albert Figuiera Eze
Docteur de l'Université d'Aix-Marseille, Charles Alexandre Fighiera a été conservateur du Musée Masséna de Nice. Chercheur de haut niveau, il n'a cessé de poursuivre ses enquêtes. Il est l'auteur de nombreux articles sur Eze dans la revue Nice Historique et de Eze, livre de référence sur notre commune, édité à titre posthume en 2000 quatre ans après sa disparition.
livre sur Eze
Le site www.archeo-alpi-maritimi.com
est essentiellement consacré à l'archéologie dans les Alpes maritimes et les zones limitrophes. Il comprend également quelques études d'Histoire, d'ethnologie et de toponymie. En ce qui concerne plus particulièrment Eze, des dossiers sont consacrés aux sites encore visibles des guerres du XVIIIème siècle sur la commune, aux bossages que l'on peut voir dans le village, à la fontaine de la Place du Planet, à certains toponymes, etc.
Pour consulter le site on peut aller au menu "villes villages" qui est actif.
pour tout renseignement:
contact@archeo-alpi-maritimi.com
fontaine d'Eze
Bibliographie :
Fighiera (Charles-Alexandre), Eze, Nice, éditions Serre, 2000, 448 p.
Guide de Eze-Laghet, Nice, éd. AM, 1984 ; Fighiera (Ch.-A.), Eze, Nice, éd. Serre, 2000.

Voir aussi le site internet sur des détails d'architecture : http://www.archeo-alpi-maritimi.com/

Eze en quelques dates
cc 220 av. J.C:
  édification d'un castellaras.
IIe s. ap. J.C:
  création d'un oppidum. Désignation d'Eze dans l'Itinéraire d'Antonin sous le nom d'Avisionis portus.
Xe siècle:
  occupation d'Eze par les Sarrasins.
1075:
  première mention du nom "Eze" dans un document de l'Abbaye Saint-Pons de Nice (aujourd'hui l'hôpital Pasteur).
1229:
  le château d'Eze est confisqué au seigneur du lieu par le comte de Provence, Raymond Béranger V. Il appartient ensuite à la couronne d'Anjou-Provence de 1246 à 1388
1306:
  fondation de la Confrérie des Pénitents Blancs d'Eze dans la chapelle de la Sainte-Croix. Les pénitents seront, à Eze, plus spécialement chargés de subvenir aux besoins des pestiférés et les lépreux. La lèpre subsitera à Eze jusqu'au début du XXe siècle.
1388:
  rattachement du village à la couronne de Savoie.
1414:
  les Ezasques se libèrent de leurs seigneurs et se forment en "communautas".
1543:
  occupation du village par les troupes de Soliman Le Magnifique.
1706:
  destruction du château par les troupes françaises.
1713:
  création de la Confrérie du Rosaire dans la chapelle des Pénitents Blancs.
1764:
  début de construction de l'église N.-D. de l'Assomption.
1792:
  rattachement d'Eze à la France. Scission de la commune de la Trinité.
1807:
  réalisation de la Grande Corniche.
1814:
  Eze retourne à la Maison de Savoie.
1860:
  rattachement définitif d'Eze à la France.
1914 :
  le président Poincaré séjourne à Eze Bord de Mer.
1923/53 :
  le Prince Guillaume de Suède réside à Eze.
1928:
  inauguration de la Moyenne Corniche.
1986 :
 
24 Juillet, un incendie embrase les trois corniches pendant plusieurs jours.

 

 

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